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samedi 28 février 2009

Décibels en vue!

Aujourd'hui c'est les 40 ans d'un collègue,il m'a demandé d'assurer sa sono,alors j aime autant vous dire que ça va déménager...Une bonne soirée en perspective!D'ailleurs il y aura aussi Jerome8951 qui sera là,les photos seront "on line" ici meme demain quand j aurai récupéré toutes mes facultés mentales et dissipé le brouillard qui s'annonce épais,lol.....en attendant moi je vous souhaite à tous un excellent week end,j'ai de la prépa à faire!!!!! à demain!

dimanche 22 février 2009

Remettons les pendules à l'heure!

Cet article sera en rapport et en appui direct avec celui de Drine,article paru sur son blog le 21 février dernier et qui s'intitule les "anti-loups" et le braconnier....____________________________________________________________________________ Une petite précision avant de commencer: Voilà ce que prévoit le plan du gouvernement en matière d'écologie: -plan du gouvernement du 20 mars 2000(qui n'est quand meme pas nouveau,et comme tout le monde sait:art1:nul n'est censé ignorer la loi):Afin de clarifier la réglementation française, les dispositions qui paraissent permettre la destruction de loups (article L. 2122-21 9° du code général des collectivités territoriales et article L. 227-9 du code rural) seront amendées.»/////Ceci étant dit allez faire un tour là:http://ledauphine.com/index.jspz?chaine=14&article=101753....n'oubliez pas de revenir...........................................................donc vous voilà revenu,et évidemment avec cette énorme question en tête: "Mais qu'attends t'on pour amender cette personne....et oui en effet un loup qui attaque un troupeau d'alpage passe encore que l'éleveur veuille se venger...quoique...mais ça se défend!.Soyons sérieux,et revenons à notre sujet de cette biche,moi je n'ai jamais vu de troupeau de biche avec leur berger!La biche reste au meme titre que que le loup et n'est ni plus ni moins qu'un animal sauvage et de donc de surcroit sous les memes loi que le loup(qui lui reste à jamais un prédateur)...Voilà celà me tenait à coeur et rappellons nous ce qu'était notre nature avant que l'homme vienne y foutre son bordel!...ces actes extrémistes doivent etre punis au meme titre que les surnommés "PROLOUPS" QUI PURGENT LEURS PEINES QU ELLES SOIENT FINANCIERES OU PAR CORPS!!!! IL S AGIT LA D UNE BETE ABATTUE GRATUITEMENT ALORS QU ELLE ETAIT EN TRAIN DE SE NOURIR D UN GIBIER COMPLETEMENT SAUVAGE! ce sera ma conclusion....bonne fin de week end et bon début de semaine à mes lecteurs!

Le loup et la chèvre...

Voilà ce petit conte du loup et la chèvre,pour clore ce week end dans la sérénité...un petit conte à lire à vos enfants ce soir avant de dormir...ils apprécieront! ___________________________________________________________________________________ Il était une fois une chèvre qui s'était construit une cabane dans les bois et avait mis au monde des chevreaux. Elle partait souvent en quête de fourrage. Sitôt après son départ, les chevreaux verrouillent la porte et ne sortent pas. A son retour, la chèvre frappe à la porte et chante: - Petits chevreaux, enfants chéris! Ouvrez, ouvrez vite! Moi, la chèvre, suis allée dans la forêt; j'ai brouté l'herbe soyeuse, j'ai bu de l'eau fraîche. Mon lait coule à flots, mouille mes sabots, se perd dans la terre! Les chevreaux s'empressent d'ouvrir à leur mère. Elle les allaite et repart au bois, tandis que ses chevreaux s'enferment à double tour.Le loup qui a tout entendu profite de l'absence de la chèvre pour s'approcher de la cabane et crier de sa grosse voix: - Petits enfants, mignons enfants, ouvrez à l'instant! Votre mère est là, chargée de lait, de l'eau plein les sabots! Les chevreaux répondent: - Non, non, ce n'est pas la voix de notre mère! Elle a une voix claire et d'autres paroles. Le loup s'en va et se cache. La chèvre, à son retour, frappe à la porte: - Petits chevreaux, enfants chéris! Ouvrez, ouvrez vite! Moi, la chèvre, suis allée dans la forêt; j'ai brouté l'herbe soyeuse, j'ai bu de l'eau fraîche. Mon lait coule à flots, mouille mes sabots, se perd dans la terre! Les chevreaux la laissent entrer et lui racontent que le méchant loup est venu pour les manger. La chèvre les allaite et repart en leur recommandant de n'ouvrir pour rien au monde à quelqu'un qui s'adresserait à eux d'une grosse voix et ne répéterait pas mot pour mot ses paroles à elle. A peine s'est-elle éloignée que le loup accourt, frappe à la porte et chante d'une voix ténue: - Petits chevreaux, enfants chéris! Ouvrez, ouvrez vite! Moi, la chèvre, suis allée dans la forêt; j'ai brouté l'herbe soyeuse, j'ai bu de l'eau fraîche. Mon lait coule à flots, mouille mes sabots, se perd dans la terre! Les chevreaux ouvrent la porte, le loup fonce dans la cabane et les dévore tous sauf un qui s'est réfugié dans le four. La chèvre revient, mais elle a beau chanter, personne ne répond. Elle s'approche, pousse la porte non verrouillée et voit la maison déserte; elle regarde à l'intérieur du four et découvre un seul chevreau. Ayant appris son malheur, elle s'affale sur le banc et pleure, se lamente: - Ah, mes pauvres chevreaux, mes enfants chéris! Pourquoi, pourquoi avez-vous ouvert au méchant loup? Il vous a dévorés et me voilà toute triste. Le loup qui l'a entendue pénètre dans la cabane et lui dit: - Oh, commère, commère! Que dis-tu là? De quoi m'accuses-tu? Viens donc faire un tour en forêt. - Non, compère, je ne suis pas d'humeur à me promener. - Viens! - insiste le loup. Ils s'en vont das la forêt et arrivent devant une fosse où couvent les braises d'un bivouac de brigands. La chèvre dit au loup: - Si on essayait de sauter cette fosse, compère? C'est ce qu'ils font. Le loup saute et tombe dans la fosse brûlante; son ventre éclate, les chevreaux s'en échappent et bondissent vers leur mère. Depuis lors, ils vivent heureux, deviennent experts, évitent les revers..._____________________________________________________________________________________ Bonne nuit les petits!!!!

samedi 21 février 2009

Leçon de vie,quel est le prix de la liberté

Un matin, un loup affamé qui n'a que la peau sur les os, sort du bois et aperçoit un beau chien au poil bien peigné. "Ce chien est dodu juste comme il faut, se dit le loup qui n'a pas mangé depuis trois jours. Hélas, c'est un costaud et je ne suis pas de taille à me battre avec lui !" Prudent, le loup préfère donc saluer le chien poliment. - Bonjour bel étranger. Il y a longtemps que je n'ai vu un aussi beau pelage que le tien et une si belle musculature ! On dirait que tu manges à ta faim, toi ! Le chien se redresse fièrement et sourit en montrant des crocs magnifiques. - Oui, c'est vrai, dit-il, je suis encore pas mal pour âge. Mais tu sais, il ne tient qu'à toi d'être aussi beau que moi. - Ah ! Bon ? Et comment ça ? demande le loup, curieux. - Quitte donc ces bois ! répond le chien. On n'y trouve rien à manger, à moins de se bagarrer du matin au soir. Tu te fatigues pour rien, mon pauvre vieux. Le loup se gratte la tête et dit: - Mais je n'ai nulle part où aller ! Et puis, j'aime bien ma forêt et tous ceux qui y habitent. - Pfff ! fait le chien d'un ton méprisant. Ceux qui vivent dans la forêt ! De pauvres bêtes sans logis qui traînent le ventre vide ! Des vagabonds ! - Peut-être, mais où veux-tu que j'aille ? insiste le loup. - Viens avec moi, répond le chien, sûr de lui. Tu verras, tu auras la belle vie. Tu me dira merci. Le loup est très intéressé et il se met à trotter aux côtés du chien. Sur le sentier, il se pose mille questions. Quel est donc cet endroit merveilleux où l'amène le chien ? Il lui demande: - Mais que devrai-je faire pour être aussi bien nourri que toi ? - Oh ! Presque rien, dit le chien. Il suffit d'être gentil avec les maîtres, de se laisser caresser et de leur donner la patte quand ça leur fait plaisir. Et surtout, il faut aboyer de temps en temps pour faire croire que tu surveilles la maison ! - C'est tout ? s'étonne le loup. Je n'aurai rien d'autre à faire ? - Eh non ! répond le chien. En échange, crois moi, tu seras gavé d'os de poulet, et de gâteau à la crème. Tu pourras même faire le difficile ! Le loup se lèche les babines. Il n'en croit pas ses oreilles. Ils s'imagine déjà faisant la sieste devant une montagne d'os bien croquants. - Et sans compter les douces caresses... soupire le chien qui commence à être pressé de rentrer chez lui. - Les caresses... murmure le loup tout rêveur. Je n'en ai jamais eu jusqu'à présent. Je suis plutôt mal aimé, moi. Une main qui vous gratouille la tête et le cou, ce doit être agréable. Hum ! Hum ! Pourquoi pas ? Soudain, le loup jette un oeil au cou du chien. Et que voit-il ? Au lieu du beau pelage doré, il y a une drôle de marque, comme si on avait rasé son poil. Le loup s'arrête au milieu du chemin. - Dis donc, le chien, quelle est cette trace affreuse sur ton cou ? - Ça ? Ce n'est rien ! répond le chien. C'est juste la trace de mon collier. - Un collier ? Mais pour quoi faire ? s'exclame le loup, soudain très inquiet. - Pour m'attacher pardi ! répond le chien. - Pour t'a-tta-cher ! répète le loup, stupéfait. Tu ne cours donc pas partout où tu veux ? - Non, pas toujours, grogne le chien. Mais qu'est-ce que ça peut faire ? Allez viens, dépêche-toi, j'ai faim, moi ! - Ah non ! Pas Question ! s'écrie le loup. Je me fiche pas mal de tous les poulets du monde, il n'est pas question qu'on m'attache, moi ! A ce prix là, je ne voudrais même pas un trésor. Et sur ce, le loup prends ses pattes à son cou et court encore.

Le lutin et le loup

Au creux de la forêt, un tout petit lutin, Tout habillé de rouge, s'en allait cheminant. Il venait de la ville, parti dès le matin, Pour aller visiter quelque lointain parent... Les arbres étaient si hauts, et le sentier si sombre Qu'il grelottait de froid, petit lutin fragile, Se retournait sans cesse, devinant quelques ombres Le suivant aux tréfonds de cette forêt hostile. La nuit survint bientôt et l'enfant s'égara, Effrayé il s'assit aux pieds de lourdes branches. L'ombre ouvrit grand les yeux, et de lui s'approcha, Posa son chaud museau sur le bord de sa manche. C'était un loup étrange, au pelage gris clair, Aux crocs étincelants, aux machoîres carnassières... Il offrit à l'enfant sa sauvage chaleur, De sa tendre sagesse, apaisa ses frayeurs... Et quand le jour survint, l'esprit de l'animal Conduisit le lutin vers l'accueillante lisière, Où l'aube à l'unisson éclairait tout le val, Puis il s'en retourna au coeur de sa tanière. Enfants, n'écoutez pas les fables qu'on vous conte, Nul loup ne mangera les petits chaperons. Sauvage liberté, ils errent par le monde, Obligés par les hommes à d'étranges concessions...