.


_

bienvenue sur mon blog:voici ta configuration et ton IP;alors s'il te plait reste correct....

Tryo avec"Pas pareil",online on one!Et 38 autres titres!

Déco orginale élaborée par mes soins,code html modifié sur la base de minima dark blogspot.Ne cherchez pas ce modèle est introuvable...prenez contact,avec Max le Blogmaster pour un conseil
et
surtout bonne visite!

concours web to web


Chez Darkmax48 pays en visite sur ce blog!merci à BlogsWizz et les Wizzers!et Geovisite!




Ouvrir le tchat dans une popup.

_____________________________

_____________________________
Vote pour ce blog si il t a plu!!! sois cooOool!!!

Rejoins moi sur Blogswizz et booste ton Blog!
Fait par Krisdeco

vendredi 13 février 2009

Paysage de neige

Voilà la neige en Bourgogne!!!!...On dirait que c'est la première fois que ça arrive,non,c'est la première fois que je fais un article sur ma météo locale.lol...Voici donc quelques photos prises sur le vif,avec mon telephone portable,de Vezelay;site historique classé au patrimoine de l'Unesco pour ceux qui connaissent,sinon pour ceux qui ne connaissent pas tapez ce nom en recherche c'est très instructif...voilà ce que l'on voit quand il neige et que l'on se trouve sur les hauteurs de Vezelay...je suis sensé travailler au moment où je prends les photos...mea culpa...looOool...bon week end à tous!!!

jeudi 12 février 2009

Peter Stumb,jugé en 1591

Excommuniés, et vous, qui n'avez pas fait vos pâques, garez-vous du loup et écoutez l'histoire vraie de Peter Stumb qui sous cette forme tua et dévora 13 enfants. Le tribunal de Cologne le condamna en 1591 au supplice des tenailles et de la roue, à la décapitation et au bûcher. Rien que ça!! En cette fin de XVIe siècle, le cas n'est pas exceptionnel. Gilles Garnier fut brûlé à Dole pour avoir signé un pacte avec le diable, lequel promit et lui donna pouvoir de se changer en animal. Il se livra alors aux crimes accoutumés des loups-garous et fut condamné pour avoir mangé la chair d'un jeune garçon nonobstant le jeûne du vendredi. Hommes et femmes, en France, en Allemagne, en Suisse, de la fin du XVIe siècle au début du XVIIe, se sentent emportés par la malédiction. Les bûchers flambent.

La meute:description

Le loup n'est pas un solitaire, c'est un animal social, et la présence de ses semblables lui est indispensable. Les loups vivent en meute de 3 à 15 individus, tous parents entre eux. Chacun occupe une place bien précise dans une hiérarchie à respecter. La vie au sein de la meute est dure et la compétition est sévère. Se battre pour gagner et conserver une place, se battre pour la nourriture, se battre pour les femelles. Le plus fort mange le premier, partage la vie d'une femelle et peut espérer une descendance. Au tour de lui s'organise la meute dont il a soumis chaque membre, autour de lui dure la meute tant qu'il soumettra chaque membre. Etre un loup, c'est savoir quel est son rang dans la meute, à quels congénère on doit le respect et quels sont ceux qui vous le doivent. Sans cette règle de soumission du plus faible à la dominance du plus fort, pas de meute et pas de loups. Selon diverses estimations, le territoire d'une meute s'étend sur une superficie allant de 280 à 720 km2. Il est délimité par des repères qui sont des marques odorantes que le couple laisse çà et là grâce à une glande située sous la queue. Parfois, une meute accepte que des loups " étrangers" passent sur ses terres. Mais, en général, ceux-ci préfèrent éviter tout affrontement en restant hors du territoire adverse.

mercredi 11 février 2009

Histoire du loup,suite....

La première rencontre avec un loup que nous allons évoquer ici, se situe dans le Gard, tout particulièrement près de Concoules, au nord et en frontière de ce département. Un particulier, qui venait des environs de Villefort, situé à environ 10 kilomètres au nord de cette ville, cheminait tranquillement sur la route, se rendant à Genolhac, dans le Gard, à environ 7 kilomètres de Concoules. Il marchait sur ce qu’est à présent la route départementale D 906, dans la forêt des Cévennes qui devait à l’époque être encore plus fournie que de nos jours. Arrivé donc près de Concoules, il rencontra un gros loup qui était campé sur le chemin. Comme il était sans armes, il voulut le faire fuir par des cris et par des gestes menaçants. Il insista durant un moment, mais ce fut en vain : l’animal ne bougea pas. Le voyageur fut obligé de lui céder le pas, et de se détourner pour l’éviter. Il raconta son histoire, qui se colporta rapidement dans la région, assurant que le loup était d’une taille et d’une grosseur exceptionnelles. Mais il eut de la chance, car le loup n’avait pas tenté de l’attaquer. Sans doute parce que cela se passait le 23 juillet 1809, en plein été, et que le loup n’était pas affamé. Mais, tout de même, un pareil évènement est sans exemple en cette saison : on avait bien vu en hiver, quand le pays est couvert de neige, des loups pressés par la faim attendre les passants sur les routes, mais jamais on n’avait entendu parler de pareilles rencontres durant l’été. On assure que, dans la région, un loup (sans doute était-ce le même) avait été aperçu par quelques personnes, qui ont dit qu’il était d’une grosseur énorme...à suivre...

mardi 10 février 2009

Histoire du loup

Les loups ont longtemps hanté nos campagnes, jusqu’à ce qu’ils disparaissent presque complètement, du moins à l’état sauvage. Les histoires de loups ont enflammé l’imagination des enfants, et un sentiment mêlé de crainte et d’attrait, le soir dans le lit, subsistait dans les petites cervelles jusqu’à l’endormissement des bambins. Et puis, que d’histoires autour de cet animal mythique, la plus connue restant sans doute celle du fameux « petit chaperon rouge », rencontrant le loup qui avait décoré sa grand-mère. Cette histoire, comme toutes les légendes, découle naturellement de faits réels. Bien sûr « on dit » que le loup n’attaque pas l’homme ; c’est noté dans beaucoup de livres sur ce sujet. Mais... et si on rencontrait un loup « qui n’aurait pas lu le livre ? » Plus sérieusement, on sait que le loup, poussé par une faim extrême, a assez souvent attaqué l’humain. Sans doute parce qu’il n’avait pas le choix, ne trouvant que nulle subsistance autour de lui, sur son territoire de chasse, particulièrement aux hivers les plus rigoureux. Peut-être aussi a-t-il parfois préféré les petits enfants, pouvant plus aisément les attraper, se défendant moins, et à la chair plus tendre. Au début du 19e siècle, il n’était pas encore rare d’en rencontrer sur son chemin, et dans les articles suivants plusieurs récits de rencontres réelles avec ces animaux...à suivre...